À M. De C***., Polonais

Dans votre poétique et doux pèlerinage, Au tombeau glorieux du chantre des Romains, Objet sacré de plus d’un grand voyage Des enfants d’Albion, des Français, […]



À Mme Lebrun

Honneur à vos brillants pinceaux! Charmante rivale d’Apelles, Tous vos portraits sont des tableaux, Et tous vos tableaux des modèles.



À M. Danloux, Peintre

Grâces à ces couleurs dont Zeuxis eût fait choix Mon aimable Antigone existe donc deux fois ; Dans un même tableau vit notre double image. […]



À M. Le marquis d’Étampes (I)

(Qui m’avait envoyé des vers.) Les Grecs, en courtois chevaliers, Dans leurs combats, s’il en faut croire Ce qu’ont dit la fable et l’histoire, Changeaient […]



À M. Turgot

Rien de nouveau dans cette ville immense. Vous avez vu l’effervescence Qu’a produite en ces lieux le monarque danois ; Jamais Paris, jamais la France […]



À M. L’Oillart-D’Avrigny

Le poète immortel d’Achille et d’Andromaque, Jadis d’un ton harmonieux Chanta le prince errant de la petite Ithaque ; Grâce à tes vers ingénieux L’Ulysse […]



À M. Charles De Lacretelle

Au tour facile, à la phrase nombreuse De l’harmonieux Cicéron, Vous unissez la touche vigoureuse De l’historien de Néron ; Tout seconde vos vœux ; […]



À Mme La comtesse de Potocka

Eh bien! puisque l’impatience De revoir vos climats chéris, Ainsi qu’à l’amitié vous ravit à la France, Partez : les nobles Potockis, Dans l’aimable François, […]



À La princesse Jablonowska

Belle Jablonowska, de mon champêtre ouvrage Daignez d’un doux sourire favoriser l’hommage. La campagne inspira mes chants ; Là sont unis l’agréable et l’utile ; […]



À M. Le comte Belozosky

Est-il bien vrai qu’au séjour des hivers De si brillantes fleurs sous vos mains sont écloses? L’esprit fait les climats, l’esprit dicta vos vers ; […]



Sur le portrait de Mlle La Follote

La douce rêverie et la vivacité, La gaîté jointe à la décence, La finesse avec l’innocence, Et la pudeur avec la volupté, Voilà quel heureux […]





À La princesse Augusta De Brunswick

Proscrit, errant, sans foyer, sans patrie, Cet enfant nouveau né d’une épouse chérie, Même en nous consolant ajoutait à nos maux ; Mais des infortunés […]



À l’auteur des Amours épiques

Chantre aimable, sur plus d’un ton, Sous vos habiles doigts votre lyre résonne ; Virgile, Homère, et le Tasse, et Milton, De leurs lauriers détachent […]



À M. Le marquis d’Étampes

(Qui annonçait à l’auteur une naissance.) Un grand papa, d’un style triomphant, M’écrit qu’un très aimable enfant Vient de naître dans sa famille ; Est-ce […]



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